Dernière mise à jour : 22/04/2026

Emile Dorrée : peintre de la Hague ?

Accrochage dans la Petite Galerie du 28 avril au 6 décembre 2026

Né à Paris en 1883, Emile Dorrée est l’une des grandes figures de la peinture dans le Cotentin de la première moitié du XXsiècle.

Les vues de la Hague assure le succès de l’artiste localement mais aussi à l’échelle nationale. Dès les années 1920, il est surnommé le « peintre de la Hague », en écho à l’Album de la Hague qui réunit seize lithographies rehaussées à l’aquarelle et à la gouache et contribue grandement à sa renommée. On aurait toutefois tort de réduire son œuvre à des paysages de la Hague : Dorrée peint également d’autres sites de la Manche et de Normandie.

Au-delà de ces frontières, il obtient en 1934 le prix du Maroc, alors protectorat français, ce qui lui permet de s’y rendre en 1936 et d’en rapporter des paysages et vues locales, à la gouache et à l’aquarelle.  

L’exposition évoque deux autres aspects du parcours d’Emile Dorrée. D’une part l’intérêt du peintre pour le patrimoine. Conservateur bénévole du château de Tourlaville, il peint notamment à plusieurs reprises l’abbaye du Vœu. D’autre part, le travail de décoration réalisé à l’Ecole Jean Goubert d’Équeurdreville (aujourd’hui Équeurdreville-Hainneville, commune déléguée de Cherbourg-en-Cotentin) où une série de seize vues de Normandie fait partie des murs.

Au-delà du paysagiste de la côte ouest du Cotentin, ce sont les multiples facettes de l’homme et de l’artiste que cette exposition s’attache à présenter.

Emile Dorrée : décorateur à l'école Jean Goubert d’Équeurdreville

Ci-dessous les photographies des grandes peintures de l'école Jean Goubert de Équeurdreville-Hainneville, commune déléguée de Cherbourg-en-Cotentin

© Mulki Studio, 2026

Exposition à venir : "L'Ange de la Révolte. Satan dans les arts au XIXᵉ siècle"

Exposition du 26 juin au 8 novembre 2026 

À l’occasion de son exposition estivale, labellisée Exposition d’Intérêt National, le musée Thomas Henry révèle la beauté du diable.

À travers une sélection d’œuvres –  peintures, sculptures, arts graphiques, objets d’art et livres illustrés  –  cette exposition vous invite à redécouvrir la figure du diable, affranchie de son rôle de simple incarnation du mal, pour devenir un symbole de révolte, de liberté et de modernité. Une soixantaine d’œuvres seront réunies pour mettre à l’honneur les représentations esthétiques de Satan dans les arts au XIXᵉ siècle, prêtées par de prestigieuses institutions, parmi lesquelles le Musée du Louvre, le Musée d'Orsay ou la Royal Academy of Arts à Londres. Le parcours présentera des créations d’artistes majeurs tels qu’Eugène Delacroix, Alexandre Cabanel, James Ensor ou encore Félicien Rops.

Exposition à découvrir dans la Grande Galerie, aux horaires d'ouverture et tarifs d'entrée du musée

Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’État.

Quelques oeuvres révélées

Ci-dessous en téléchargement le dossier de presse de l'exposition

Téléchargements

  • L'Ange de la révolte - Satan dans les arts au XIXe siècle PDF - 21 pages - 2,21 Mo Télécharger

Localisation

Centre culturel Le Quasar - Musée Thomas Henry

Esplanade de la Laïcité
50100 Cherbourg-Octeville

02 33 23 39 33 - 02 33 23 39 30 (Service des publics, Espace presse, Visite groupe) - 02 33 23 39 54 (Service éducatif)

Contacter par email

Du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h et samedi et dimanche de 13h à 18h

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